jeudi 7 juillet 2016

Monsieur l'écrivain - Joachim Zelter


 
Monsieur l'écrivain
 
Joachim Zelter




Bonjour à toutes et à tous.
 
Je vous reviens après à peu près un mois d'absence, suite à un léger problème de santé et suite à la lecture de livres dont je n'ai pas le droit de faire chronique pour le moment, mais dont je ferai les papiers fin août.
 
Néanmoins, je vous viens avec une petite critique d'un livre qui fut ma plus grande déception depuis le début de l'année : le livre d'un auteur allemand, nommé Joachim Zelter, intitulé Monsieur l'écrivain.
 

A. Caractéristiques du roman


Titre =  Monsieur l'écrivain

Auteur =  Joachim Zelter

Edition - Collection = Editions  Grasset

Date de première parution = 2016

Nombre de pages =  100 pages

Note pour le roman = 8/20


B. Petit mot sur l'auteur

Joachim Zelter est né à Fribourg en 1962. Il a étudié la littérature anglaise à Yale. Seuls trois de ses romans ont été traduits en français : Chômeur Academy en 2008, L'assujetti en 2014 et Monsieur l'écrivain en 2016.


C. Description de l'œuvre (Quatrième de couverture)
 
« Selim Hacopian a écrit un livre. » Un écrivain renommé reçoit un beau jour ce curieux mail, envoyé par un drôle de personnage qui s’exprime à la troisième personne et souhaite que l’on « jette un coup d’euille » à ses écrits. L’écrivain refuse poliment, mais quelques jours plus tard, l’'inconnu l’'interpelle au détour d’une rue et, à coup de « Monsieur l’'Ecreuvain », finit par obtenir gain de cause.
 
L’'écrivain s’engage alors, sans le savoir, dans une entreprise littéraire de longue haleine, à laquelle il va se consacrer corps et âme.
 
 
D. Mon avis sur le roman 
  
Ce roman a été pour moi une véritable déception. L'idée de départ était pourtant bonne : un jeune étranger qui écrit un livre et qui demande à un écrivain professionnel de l'aider dans sa démarche.
 
Cependant, le livre m'est littéralement tombé des mains : le style est extrêmement lourd et surtout répétitif, en utilisant par exemple trois fois le même mot sur une même ligne. En bref, le style pesant gâche tout.